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Affichage des articles associés au libellé rencontres

Voilà l'été ! Et les affamés...!

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Trois plans cul m'écrivent en l'espace de 4 jours pour demander de mes nouvelles... Trois hommes dont je n'ai pas eu le moindre signe de vie depuis des mois ! Y aurait-il un effet hormonal et libidinal de l'arrivée de l'été... ? Plus prosaïquement, je subodore qu'ils n'ont pas réussi à renouveler leur cheptel, que la chasse sur Tinder & Co n'a pas été fructueuse et qu'ils en sont à écumer leur carnet d'adresses pour trouver une partenaire de jambes en l'air... Alors, Messieurs, voyez vous, votre " Comment vas tu ? " apparaissant brutalement dans mes notifications WhatsApp comme l'écho scintillant d'une étoile morte, vous pouvez vous le garder ! Si quelque chose allait mal dans ma vie, ce n'est certainement pas auprès de vous que je m'épancherai. Contrairement à vous, oui, qui me prenait souvent pour votre psy... La nature de notre "relation" ne suppose pas les confidences. Il ne faut pas confondre la co...

[Lectures] En voie de coffinisation assumée ?

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En cette période de jachère sexuelle et plus largement d'éloignement des sites de rencontres, je consacre une bonne partie de mon temps à la lecture. De ce temps que je perdais à poursuivre des conversations sans intérêt ou, à tout le moins, sans lendemain. Et cet hiver, j'ai décidé de suivre l'exemple d'Alice Coffin (et de bien d'autres) en ce qui concerne mes lectures*. Je ne lis que des œuvres écrites par des femmes. Dernière récolte chez mes libraires préférées (oui, même mes libraires sont des femmes !) : Lectrice boulimique depuis le cours préparatoire, j'ai bien dû lire des milliers de livres. Et si j'en crois les statistiques , une majeure partie d'entre eux avait été écrit par des hommes. Il est donc grand temps que je comble mes lacunes. Quand je pense que je n'ai découvert Nina Bouraoui, Chloé Delaume ou Virginia Woolf que ces derniers années, j'en rougis de honte. En bonus, je vous livre le merveilleux podcast d'ARTE Radio consac...

Je suis juste moi !

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Xavier de La Porte, dans sa chronique   "Êtes-vous sapiosexuel ? : comment l'informatique nous incite à tout nommer"  dans La vie numérique sur France Culture s'interrogeait en 2017 sur cette obsession, largement répandue sur les sites de rencontres, à catégoriser les individus selon leur orientation et pratiques sexuelles.    ©  Vivian Shih A travers l'exemple de la revendication de certain.e.s de leur sapiosexualité*, il met en lumière ces étiquettes avec lesquelles nous sommes sommé.e.s nous définir pour atteindre le match parfait.  Ce n’est pas pour rien que ce terme est apparu à l’ère numérique, et sur un site de rencontre. En effet, c’est un trait caractéristique de l’informatique de nous obliger à tout classer. C’est comme ça que fonctionnent les ordinateurs, avec des bases de données. Ainsi, la rencontre amoureuse, quand elle est prise en charge par l’informatique, devient un problème de base de données, donc de nomination. Et plus on veu...

Mise à jour

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 Après un mois de réflexion, j'envisage un nouveau profil Tinder à la hauteur de mes exigences.

Tout pour moi, tout pour toi, rien pour eux

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Quand le mec avec qui j'avais entamé une relation légère, paisible et agréable, ponctuée de discussions intéressantes et d'escapades à la plage (le Graal, n'est ce pas ?), a mis un terme à celle-ci au bout d'un petit mois en m'affirmant que "tu as vraiment tout pour toi, pour rendre un homme heureux", j'ai juste eu envie de pleurer, puis de lui mettre ma main dans la figure. Mais j'ai pleuré, parce que je suis non violente par nature et par principe. Et qu'au fond, je l'aime bien cet homme. Il me touche avec sa sincérité et ses mots simples. Je suis même sûre que l'on pourrait devenir d'excellents amis. Oui, parce qu'à butiner ainsi depuis des années, j'ai particulièrement élargi mon cercle amical (et ma playlist, c'est l'avantage d'être éclectique !). Voilà donc un héros qui a réussi le triple exploit de 1°) dormir chez moi et partager mon petit déjeuner 2°) me faire cuisiner pour agrémenter une soirée partagée ...

La bulle

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Il y a parfois des rencontres surprenantes et inattendues...  Un homme, beaucoup plus jeune, avec qui j'avais discuté il y a près d'un an et demi, me recontacte de passage vers chez moi. Nous convenons de nous voir. De manière inhabituelle, il m'invite à venir passer la journée avec lui et ses ami.e.s en bateau. J'hésite un peu, je suis même un peu agacée qu'il ne m'accorde pas un moment pour une rencontre en tête à tête et finalement me laisse tenter par une après midi au soleil. Et dès mon arrivée, tout est fluide, charmant, léger, joyeux, complice. Nos mains se croisent, nos lèvres s'effleurent, nos regards et nos sourires se croisent. Il est attentionné, gai, plein d'énergie. Ses ami.e.s sont adorables. Il n'y a aucune question, chacun.e est à sa place, les conversations fusent, les pétards s'enchaînent, le vin et le rhum coulent à flots, le coucher de soleil s'embrase comme nos esprits, le loup est grillé à point, la musique m'emport...

Amoureuse pour vérifier que j’ai le cœur bien accroché

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 Petite pépite musicale découverte ce matin... Comment elle me connaît si bien, cette Clio ? J’tombe amoureuse de temps en temps Pour aérer un peu là-dedans Ben j’écris quoi moi, j’écris quoi Si c’est le calme plat par-là ? J’tombe amoureuse assez souvent Ça s’entretient les sentiments Mais t’en fais pas, t’en fais pas Tout ce qu’est pas toi, je n’y touche pas J’tombe amoureuse mais t’exagères Ça mérite pas toute cette colère Amoureuse mais tu comprends C’est plus comme un médicament   Amoureuse, Amoureuse J’tombe amoureuse, J’tombe amoureuse J’tombe amoureuse sitôt qu’on m’touche C’est de l’encre pour mes cartouches Mais t’inquiète pas, t’inquiète pas J’ai le cœur qui bat, ça s’arrête là J’tombe amoureuse tous les mardis  Et malheureuse le mercredi Qu’est-ce que j’deviens, qu’est-ce que j’deviens  Moi, si j’ai plus de chagrin demain ? J’tombe amoureuse tous les trois jours Je crois que j’ai des facultés pour Il doit y avoir par là-dedans Des récepteurs assez puissan...

Bonne continuation

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Vous avez remarqué ces formules toutes faites que l'on utilise tou.te.s à longueur de journée et de fil de discussion ? Cela donne pourtant une telle impression d'impersonnalité aux échanges. Et dénote un manque certain d'imagination et de créativité, voire de dédain pour l'autre, à coup sûr une incapacité de personnaliser l'échange et d'être dans la spontanéité. Je pourrais en citer des dizaines !  "Je veux te donner du plaisir" (c'est le minimum), "Mon plaisir c'est celui de l'autre" (ben voyons !), "Tu recherches quoi ?" (qu'est ce que j'en sais...?), "Vous faites quoi dans la vie ? (je butine... entre autres)", "une relation sans prise de tête" (ça, c'est un plan cul), "une relation sérieuse" (mmmh... ça donne envie, on va s'amuser !), etc, etc... Mais en ce moment, je bloque sur "Bonne continuation". Elle arrive généralement quand mon interlocuteur manifeste so...

In vino vindicta

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Quelques jours d'échanges épistolaires et téléphoniques intenses où, pour la première fois depuis une éternité, une véritable connivence s'établit. Un vrai coup de coeur, un quasi coup de foudre. Une première rencontre, délicieuse dans son ensemble malgré un léger couac intime (que j'aurais dû analyser plus finement si mon taux de dopamine et d'endorphine ne s'était pas affolé...), qui se conclut par un "Au revoir, à très très vite" et le lendemain matin, au réveil, ce message lapidaire : Ma chere E. je ne donnerai pas suite a notre relation. Je te souhaite plein de belles choses. Une réponse de ma part, abasourdie, sûrement à la mesure de mon emballement, demandant quelques explications sur ce subit revirement et cette fin de recevoir, encore plus assassine : Je ne suis pas attiré plus que ça, la cigarette m’indispose et tu es arrivée sans meme une bouteille de vin.... je ne suis pas séduit. Voilà Je vous passe les états de mon ascenseur émotionnel... Mai...

"J'ai rencontré quelqu'un"

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Cette petite phrase qui te met chaque fois un petit coup de canif au ventre, même si tu sais que ce n'était qu'un plan Q, même si sincèrement, ce n'était pas si wouah que ça, même si, même si.. Ego quand tu nous tiens ! C'est quoi ce petit coup de blues quand tu lis cette phrase sibylline que t'adressent les (rares) hommes qui ont le courage de t'envoyer une explication à une disparition soudaine ? Du dépit parce que tu n'as pas su les retenir malgré leurs déclarations enflammées sur vos ébats torrides ? De la lassitude parce que tu l'as tellement lu cette phrase ? De la jalousie parce que tu ne l'as jamais écrite cette phrase ? De l'amertume parce que tu sais que tu vas les retrouver quelques semaines plus tard sur Tinder ? Tu as envie de leur répondre : "Et moi, tu ne m'avais pas rencontrée ?" et tu penses : "Elle a quoi de plus l'Autre ?". Tu réalises que tu es un formidable passe-temps mais ô combien éphémère. C...

Je ne veux pas mourir du hudsult

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C'est décidé, je pars vivre au Danemark ! Un pays qui a un mot, " hudsult " (qui se prononce à peu comme ça : housoult...), pour désigner la " faim de peau " ne peut être qu'un pays qui a tout compris. C'est par où le service d'immigration ? Bon ok, la température moyenne en juillet, le mois le plus chaud de l'année, est de 17,4° et en hiver, il fait nuit à 16h30. Mais c'est aussi un pays doublement gouverné par des femmes, une souveraine,  Margrethe II , et une femme Première ministre,  Mette Frederiksen . C'est plutôt encourageant. Merci en tous cas à Libération , et sa newsletter L, féminisme et sexualités , de m'avoir fait découvrir ce concept que l'on retrouve également en anglais (" skin hunger ") et en allemand (" Hauthunger "). C'est tout de même paradoxal que ce concept existe dans des pays peu réputés pour leur propension au contact physique (le hug, vous avouerez que cela ne vaut ...

J-5, tous sur les starting blocks

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Quand d'un seul coup, après des semaines de calme relatif, ton smartphone vibre autant qu'un sextoy, tu as la confirmation que le confinement est sur le point de s'achever. Depuis 2 jours, les petites icônes WhatsApp et Telegram en haut de mon téléphone n'en finissent plus de s'afficher... - Coucou, tu vas bien ? - Hello, tout va bien pour toi ? Tu ne t'ennuies pas trop ? - Salut ! Petite pensée coquine... - Bonjour ma belle ! Comment vas tu ? - Alors, prête ? Alors que tu as passé 50 jours sans n'avoir quasiment aucune nouvelle de tes sexfriends, mis à part 2 ou 3 qui ont pris le soin de t'envoyer, qui des petits messages sympas et flatteurs, qui des vidéos un peu cochonnes mais drôles, voire avec qui tu as pu papoter, les autres avaient disparu du paysage. Ah non, j'oublie ceux qui ne te contactaient que dans l'espoir que tu combles leur frustration, lassés de YouPorn, et qui devaient se dire que La Passante allait se dévouait, telle la Madone ...

In the middle of the bed

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D’après une enquête de l’IFOP réalisée en 2015, 8% des personnes vivant en couple sous le même toit font chambre à part et elles sont autant à souhaiter avoir leur propre chambre (1). Ainsi, 84 % des personnes vivant en couple plébisciteraient le lit conjugal. C’est dire si le lit est LE symbole l’intimité du couple. 81 % des personnes interrogées définissent le lit comme « un lieu intime réservé à eux/elles seul.e.s et à son/sa conjoint.e ».  La sacralisation du lit conjugal L’enquête IFOP montre également que la tendance à faire chambre à part, ou à le souhaiter, augmente avec l’âge. Après le romantisme, le pragmatisme. Quand on sait que près d’un.e Français.e sur deux se plaint des ronflements de son/sa partenaire (pool position) et que la tendance à tirer la couverture ou prendre trop de place énervent respectivement 31 % et 23 % des interrogé.e.s, cette sacralisation du dormir ensemble confine au masochisme. Et d’autant plus pour les femmes qui sont bien plus nombreuses à...

Clin d'oeil (artistique) du jour

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" When you’re in bed thinking about all the dick you coulda gotten before the quarantine started " (" Quand tu es dans ton lit en pensant à toutes les bites que tu aurais pu pécho avant que la quarantaine ne commence ") by Miranda Tacchia Ma découverte du jour : les dessins de Miranda Tacchia ! Miranda Tacchia, dessinatrice et illustratrice américaine, travaille pour les plus grands studios de cartoons made in US. Mais elle a aussi une production artistique plus personnelle. Sur son compte Instagram, suivi par plus de 82 000 abonné.e.s, elle croque sa vie intime et celles de ses congénères à partir de dessins minimalistes et insolents, accompagnés de légendes hilarantes. "Working on kids’ cartoons by day 📺 and drawing titties by night  🤫" Inspirés du quotidien, ses dessins présentent des femmes toutes en courbes, féministes, décomplexées et qui n'ont pas froid aux yeux. Au lit comme sur les sites et applis de rencontres, les mecs en prennent...

Tuto pour le sexe à distance en mode confiné.e

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Voilà, on y arrive, parmi la foison d'articles nous expliquant comment mettre à profit notre temps (méditer, cuisiner, se sculpter un corps de rêve... assez antinomique avec le précédent, mais bon... apprendre le mandarin, occuper ses enfants en version super maman, lire l'intégral de Proust, etc...), l'Obs pense enfin à nous, les amatrices.teurs de sexe pour qui cette période n'est pas la fête ! Voici donc une sorte de tuto du sexe à distance pour celles et ceux qui n'auraient pas passé leur libido en mode hibernation. On ne va pas jouer les hypocrites, adeptes des sites de rencontres, on en connait un rayon sur le sexe virtuel mais un petit rappel est toujours bon ! Et pour une fois, ce que nous pratiquions un peu en douce, sans trop en parler autour de nous, devient assez tendance, voire vital pour une large part de la population : célibataires confiné.e.s, amoureux.ses séparé.e.s, infidèles impétrants... Et puis, voilà de quoi réhabiliter ce pauvre Benjamin...