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[Lectures] En voie de coffinisation assumée ?

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En cette période de jachère sexuelle et plus largement d'éloignement des sites de rencontres, je consacre une bonne partie de mon temps à la lecture. De ce temps que je perdais à poursuivre des conversations sans intérêt ou, à tout le moins, sans lendemain. Et cet hiver, j'ai décidé de suivre l'exemple d'Alice Coffin (et de bien d'autres) en ce qui concerne mes lectures*. Je ne lis que des œuvres écrites par des femmes. Dernière récolte chez mes libraires préférées (oui, même mes libraires sont des femmes !) : Lectrice boulimique depuis le cours préparatoire, j'ai bien dû lire des milliers de livres. Et si j'en crois les statistiques , une majeure partie d'entre eux avait été écrit par des hommes. Il est donc grand temps que je comble mes lacunes. Quand je pense que je n'ai découvert Nina Bouraoui, Chloé Delaume ou Virginia Woolf que ces derniers années, j'en rougis de honte. En bonus, je vous livre le merveilleux podcast d'ARTE Radio consac...

Mise à jour

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 Après un mois de réflexion, j'envisage un nouveau profil Tinder à la hauteur de mes exigences.

Quand arrête t'on de confondre les lumières d'une étoile et d'un réverbère ?

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J'avais 15 ans et j'écoutais cette chanson en boucle.  Je me souviens de cette chambre dans une maison de vacances à Aix en Provence avec une amie, du lecteur de K7 dont je ne cessais d'appuyer sur la touche rewind, de l'exaspération de mon amie qui n'en pouvait plus. Encore et encore... Je croyais que je vivais un chagrin d'amour, d'un amour qui n'avait jamais existé. 35 ans plus tard, je réécoute cette chanson et " c'est toujours le même film qui passe ". La chanson n'a pas pris une ride, moi si ! 😏 Et finalement, je constate que je n'ai pas appris grand chose depuis l'adolescence.  Devrais-je me désespérer de ce sur-place émotionnel ou me réjouir d'être restée celle que j'étais à 15 ans, utopiste, passionnée et entière, baudelairienne, pleine d'espoir mais sans illusion, avec une légère tendance à " confondre les lumières d'une étoile et d'un réverbère ", à osciller entre la comédie et la tragéd...

Echappée clandestine

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6 semaines de confinement 49 jours d'abstinence Citoyenne modèle, je me suis confinée 6 semaines. J'ai rempli consciencieusement mes formulaires pour les rares sorties que je me suis autorisée, en général pour pourvoir au ravitaillement de la maisonnée. J'ai rangé l'appartement de fond en comble. Mon balcon n'a jamais été aussi fleuri. J'ai vu les 5 saisons de Black mirror et un nombre incalculable de films et séries. J'ai trouvé des masques (après une tentative avortée de fabrication maison !). J'ai même mitonné des petits plats pour mon fiston. J'appelle ma mère tous les jours. J'achète des produits bio aux producteurs locaux pour soutenir les petites entreprises. J'ai fait des dons pour des collectes alimentaires. Je ne compte plus les apéros en visio avec les copines et même une couscous party. Et nous avons solidairement applaudi tous les soirs à 20h. Mais là, je dis STOP ! Cette situation est ubuesque. Se retrouver assignée à résidence,...

In the middle of the bed

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D’après une enquête de l’IFOP réalisée en 2015, 8% des personnes vivant en couple sous le même toit font chambre à part et elles sont autant à souhaiter avoir leur propre chambre (1). Ainsi, 84 % des personnes vivant en couple plébisciteraient le lit conjugal. C’est dire si le lit est LE symbole l’intimité du couple. 81 % des personnes interrogées définissent le lit comme « un lieu intime réservé à eux/elles seul.e.s et à son/sa conjoint.e ».  La sacralisation du lit conjugal L’enquête IFOP montre également que la tendance à faire chambre à part, ou à le souhaiter, augmente avec l’âge. Après le romantisme, le pragmatisme. Quand on sait que près d’un.e Français.e sur deux se plaint des ronflements de son/sa partenaire (pool position) et que la tendance à tirer la couverture ou prendre trop de place énervent respectivement 31 % et 23 % des interrogé.e.s, cette sacralisation du dormir ensemble confine au masochisme. Et d’autant plus pour les femmes qui sont bien plus nombreuses à...

Clin d'oeil (artistique) du jour

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" When you’re in bed thinking about all the dick you coulda gotten before the quarantine started " (" Quand tu es dans ton lit en pensant à toutes les bites que tu aurais pu pécho avant que la quarantaine ne commence ") by Miranda Tacchia Ma découverte du jour : les dessins de Miranda Tacchia ! Miranda Tacchia, dessinatrice et illustratrice américaine, travaille pour les plus grands studios de cartoons made in US. Mais elle a aussi une production artistique plus personnelle. Sur son compte Instagram, suivi par plus de 82 000 abonné.e.s, elle croque sa vie intime et celles de ses congénères à partir de dessins minimalistes et insolents, accompagnés de légendes hilarantes. "Working on kids’ cartoons by day 📺 and drawing titties by night  🤫" Inspirés du quotidien, ses dessins présentent des femmes toutes en courbes, féministes, décomplexées et qui n'ont pas froid aux yeux. Au lit comme sur les sites et applis de rencontres, les mecs en prennent...